Glossaire de la maintenance aéronautique : 50+ termes clés que tout étudiant AME doit connaître
Chaque industrie a son propre langage, et la maintenance aéronautique ne fait pas exception. Des acronymes réglementaires aux désignations de manuels techniques, les termes que vous rencontrez en tant qu'étudiant AME peuvent être accablants au début. Ce glossaire définit plus de 50 termes essentiels avec des explications claires et un contexte réel — vous aidant à décoder les documents, réussir vos examens et parler le langage de l'atelier de maintenance.
Équipe Sky Licence
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Que vous prépariez les examens de Transports Canada, lisiez un AMM pour la première fois, ou essayiez de comprendre une disposition de réparation approuvée par un DER, ce glossaire vous aidera à couper à travers le jargon. Chaque entrée comprend une définition concise et un contexte d'utilisation réel pour que vous compreniez non seulement ce que le terme signifie, mais comment il s'applique dans votre travail quotidien en tant qu'AME.
Pour des ressources de préparation spécifiques aux examens, consultez notre guide d'obtention de la licence AME, guide d'examen RAC, et guide d'étude complet pour l'examen AME.
A
AC (Circulaire consultative)
Un document d'information publié par les autorités aéronautiques (FAA, Transports Canada) qui fournit des conseils sur les méthodes, techniques et pratiques acceptables pour se conformer à la réglementation. L'AC43.13-1B est la circulaire consultative la plus importante pour les AME — elle couvre les méthodes de réparation standard pour les structures d'aéronefs.
Contexte : Utilisée comme donnée approuvée lors de l'exécution de réparations structurelles en vertu de la RAC 571. Non obligatoire mais fournit des « moyens de conformité acceptables ».
AC43.13-1B
La circulaire consultative de la FAA intitulée « Acceptable Methods, Techniques, and Practices — Aircraft Inspection and Repair ». La référence définitive pour la réparation de tôlerie, le soudage, le traitement de la corrosion, la réparation des composites et les essais non destructifs. Transports Canada accepte l'AC43.13-1B comme donnée approuvée.
Contexte : Chaque AME devrait posséder un exemplaire. Fréquemment citée dans l'examen de cellule et dans les travaux de réparation quotidiens.
AD (Directive de navigabilité)
Une réglementation juridiquement exécutoire publiée par l'autorité aéronautique (Transports Canada, FAA, EASA) exigeant une action obligatoire sur un aéronef, un moteur, une hélice ou un composant. Les AD traitent des déficiences de sécurité connues et peuvent exiger une inspection, une modification, un remplacement ou des limitations opérationnelles.
Contexte : La conformité aux AD est obligatoire en vertu de la RAC 571. Le suivi de la conformité aux AD est une responsabilité fondamentale de l'AME.
AMM (Manuel de maintenance d'aéronef)
Le manuel publié par le fabricant contenant les procédures étape par étape de maintenance, d'inspection et de réparation pour un modèle d'aéronef spécifique. L'AMM est la source principale de données approuvées pour toute maintenance planifiée et non planifiée.
Contexte : L'AMM doit être disponible et à jour chaque fois que la maintenance est effectuée. Travailler sans l'AMM constitue une violation réglementaire.
AME (Technicien de maintenance aéronautique)
Un professionnel agréé autorisé par Transports Canada à certifier que la maintenance d'un aéronef a été effectuée conformément aux normes réglementaires. Les AME détiennent l'une des trois catégories de licence : M (Cellule et Groupe motopropulseur), E (Électronique) ou S (Structures).
Contexte : Agréé en vertu de la RAC 573. Doit détenir un certificat médical valide de Transports Canada et satisfaire aux exigences de développement professionnel continu.
APU (Groupe auxiliaire de puissance)
Un petit moteur à turbine à gaz monté dans l'aéronef (généralement dans le cône de queue) qui fournit de l'énergie électrique et pneumatique lorsque les moteurs principaux ne fonctionnent pas. Utilisé pour les opérations au sol, le démarrage des moteurs et la climatisation.
Contexte : La maintenance des APU relève de la section groupe motopropulseur. Les APU ont leurs propres calendriers de maintenance et durées de vie des composants.
Chapitres ATA
Le système de numérotation normalisé de l'Air Transport Association (maintenant Airlines for America) pour la documentation de maintenance des aéronefs. Chaque système d'aéronef se voit attribuer un numéro de chapitre — par exemple, ATA 32 pour le train d'atterrissage, ATA 72 pour le moteur à turbine, ATA 21 pour la climatisation. La norme ATA iSpec 2200 régit cette normalisation.
Contexte : Chaque AME doit connaître les numéros des chapitres ATA pour naviguer efficacement dans les manuels de maintenance. Les références aux chapitres ATA apparaissent sur pratiquement tous les documents de maintenance.
AWL (Limite de navigabilité)
Limites de durée de vie obligatoires ou intervalles d'inspection pour les composants critiques définis dans le Plan de maintenance de l'aéronef (AMP). Les AWL sont établies par le fabricant et approuvées par l'autorité aéronautique. Le dépassement d'une AWL rend l'aéronef non navigable.
Contexte : Suivies méticuleusement dans les dossiers de maintenance. La conformité aux AWL est vérifiée par Transports Canada lors des inspections de surveillance.
B
Inspection par endoscope
Une méthode d'inspection non destructive utilisant une sonde optique flexible ou rigide (endoscope) pour examiner les surfaces internes des moteurs, des composants et des structures sans démontage. Essentielle pour les inspections de la section chaude des moteurs à turbine.
Contexte : Couramment utilisée lors des inspections programmées des moteurs pour vérifier les aubes du compresseur et de la turbine pour les fissures, les brûlures et les dommages causés par des corps étrangers (FOD).
C
RAC (Règlement de l'aviation canadien)
Le cadre réglementaire complet régissant toutes les activités aéronautiques au Canada, y compris la maintenance des aéronefs, la délivrance de licences, les opérations et la navigabilité. Pour les AME, les sections les plus critiques sont les Parties I (Dispositions générales), II (Identification des aéronefs), V (Navigabilité) et VI (Licences du personnel).
Contexte : L'examen RAC teste la connaissance directe de ces règlements. Chaque AME doit maintenir une connaissance pratique du RAC.
RAC 571
Norme 571 — Maintenance. Définit les exigences pour la maintenance, la réparation et la modification des produits aéronautiques au Canada. Couvre les délivrances de maintenance, les dossiers techniques, la navigabilité continue et les organismes de maintenance approuvés.
Contexte : Essentielle pour comprendre les exigences légales en matière de documentation de maintenance. Citée dans les examens RAC et Normes.
RAC 573
Norme 573 — Délivrance de licences des techniciens de maintenance aéronautique. Définit les catégories de licence AME (M, E, S), les exigences d'expérience, les normes d'examen, les privilèges et les limitations. Le fondement réglementaire de toute délivrance de licence AME.
Contexte : Chaque candidat AME devrait connaître par cœur les sections applicables de la RAC 573.
CDL (Liste des déviations de configuration)
Un document approuvé par l'autorité aéronautique qui énumère les composants non essentiels de la cellule ou du moteur qui peuvent être manquants ou inopérants pendant une période limitée. La CDL est spécifique à l'aéronef et complète la MEL.
Contexte : Un carénage ou un panneau d'accès manquant peut être permissible selon la CDL, mais seulement pour un nombre spécifié de cycles de vol. L'AME doit documenter la déviation dans le carnet de route.
CRS (Certificat de délivrance de service)
Également appelé délivrance de maintenance. La certification formelle signée par un AME agréé attestant que la maintenance a été effectuée de manière satisfaisante et que l'aéronef est apte à être remis en service. Requise en vertu de la RAC 571 après toute maintenance.
Contexte : Le document le plus important qu'un AME signe. Faire une entrée de CRS fausse ou inexacte peut entraîner la suspension ou la révocation de la licence.
D
DER (Représentant technique désigné)
Une personne autorisée par la FAA (ou l'autorité nationale équivalente) à approuver les données techniques et les modifications au nom de l'autorité réglementaire. Les DER approuvent les STC, les approbations de terrain et les conceptions de réparation.
Contexte : Lorsqu'une réparation structurelle dépasse les limites du SRM ou de l'AMM, un DER doit approuver la disposition technique.
DHC (De Havilland Canada)
Un fabricant canadien d'aéronefs connu pour ses avions utilitaires robustes, notamment le DHC-2 Beaver, le DHC-3 Otter, le DHC-6 Twin Otter, le Dash 7 et le Dash 8 (Q400). De nombreux aéronefs DHC sont encore en service actif et entretenus par des AME canadiens.
Contexte : Les aéronefs DHC ont des exigences de maintenance uniques — le Twin Otter, par exemple, a des exigences approfondies d'inspection de la corrosion.
E
EASA (Agence de la sécurité aérienne de l'Union européenne)
L'autorité réglementaire européenne pour l'aviation civile. L'EASA délivre ses propres certificats de type, directives de navigabilité et normes de maintenance. Les règlements de l'EASA sont pertinents pour les AME canadiens travaillant sur des aéronefs de conception européenne ou dans des MRO disposant d'approbations EASA.
Contexte : L'EASA Partie 145 est la norme d'organisme de maintenance pour les stations de réparation approuvées en Europe. Certains MRO canadiens détiennent à la fois des certifications Transports Canada et EASA.
EFIS (Système de instruments de vol électroniques)
Un système de cockpit en verre qui remplace les instruments de vol analogiques traditionnels par des affichages électroniques. L'EFIS comprend l'affichage principal de vol (PFD), l'affichage de navigation (ND) et le système d'indication moteur et d'alerte de l'équipage (EICAS).
Contexte : Les ingénieurs de la licence AME E se spécialisent dans le dépannage et la réparation des EFIS. Les pannes courantes incluent les défaillances d'affichage, les problèmes de générateur de symboles et les défauts de bus de données.
F
FAA (Administration fédérale de l'aviation)
L'autorité américaine de l'aviation civile. La FAA délivre des certificats de type pour la plupart des aéronefs opérant au Canada, des directives de navigabilité et des circulaires consultatives (y compris l'AC43.13-1B). Les AME canadiens doivent connaître les exigences de la FAA pour les aéronefs immatriculés aux États-Unis.
Contexte : Transports Canada a des accords bilatéraux avec la FAA qui reconnaissent mutuellement les certifications de maintenance sous certaines conditions (voir RAC 571 et l'accord BASA).
FOD (Débris/dommages causés par des corps étrangers)
Tout objet étranger (outils, quincaillerie, débris) laissé dans ou près d'un aéronef pouvant endommager les moteurs, les systèmes ou les structures. Les FOD sont une préoccupation de sécurité critique dans tous les environnements de maintenance.
Contexte : Les programmes de prévention des FOD sont obligatoires dans tous les MRO. Le contrôle des outils, les inspections de FOD et les inspections zonées sont des procédures standard.
FMS (Système de gestion de vol)
Un système avionique informatisé qui automatise la navigation, la planification de vol et l'optimisation des performances. Le FMS intègre les capteurs GPS, de navigation inertielle, VOR/DME et ILS pour fournir des informations de position continues et des conseils de vol.
Contexte : Les mises à jour des bases de données FMS sont une tâche récurrente de la licence E. Les bases de données de navigation doivent être à jour pour les opérations IFR.
G
GSE (Équipement de soutien au sol)
Équipement utilisé pour entretenir et maintenir les aéronefs au sol, y compris les tracteurs de remorquage, les groupes électrogènes, les chariots d'azote, les bancs d'essai hydrauliques, les supports moteur et les plates-formes de maintenance. Le GSE doit être entretenu et calibré dans le cadre du système qualité du MRO.
Contexte : L'utilisation et l'entretien appropriés du GSE sont essentiels — un GSE mal entretenu peut endommager un aéronef aussi facilement qu'une mauvaise maintenance.
H
HPT (Turbine haute pression)
La section d'un moteur à turbine à gaz immédiatement en aval de la chambre de combustion. Le HPT extrait l'énergie du flux de gaz chaud pour entraîner le compresseur haute pression. Les aubes du HPT fonctionnent sous des contraintes thermiques et mécaniques extrêmes.
Contexte : Les intervalles d'inspection du HPT sont régis par les AWL. L'inspection par endoscope des aubes du HPT est une tâche de maintenance programmée critique sur tous les moteurs à turbine.
I
ICA (Instructions de maintien de la navigabilité)
Le document préparé par le fabricant qui définit le programme de maintenance pour un aéronef, un moteur ou un composant. L'ICA comprend les intervalles d'inspection, les limites de durée de vie, les procédures de maintenance et les calendriers de lubrification. Requise en vertu de la RAC 571.
Contexte : L'ICA constitue la base du Plan de maintenance de l'aéronef (AMP) pour chaque aéronef.
IFSD (Arrêt en vol du moteur)
Un arrêt de moteur qui se produit en vol, soit automatiquement, soit par action de l'équipage, en raison d'un dysfonctionnement. Le taux d'IFSD est une mesure de fiabilité clé pour les moteurs et les compagnies aériennes.
Contexte : Les événements d'IFSD déclenchent des exigences obligatoires d'enquête et de rapport en vertu de l'ICA et de la RAC 571.
IPC (Catalogue illustré de pièces)
Un document publié par le fabricant contenant des diagrammes en vue éclatée et des listes de pièces pour un aéronef, un moteur ou un composant. L'IPC est utilisé pour identifier et commander les pièces de rechange correctes avec les bons numéros de pièce.
Contexte : Chaque AME utilise régulièrement l'IPC pour vérifier les numéros de pièce lors des installations. Utiliser le mauvais numéro de pièce peut avoir des conséquences graves.
M
MCC (Centre de contrôle de la maintenance)
Le centre d'opérations central au sein d'une compagnie aérienne ou d'un MRO qui coordonne et contrôle toutes les activités de maintenance. Le MCC gère la planification, les paquets de travaux, la disponibilité des pièces et le soutien technique pour la maintenance en ligne et en base.
Contexte : Les grands MRO de compagnies aériennes ont des MCC 24/7 qui gèrent les opérations de maintenance quotidiennes sur l'ensemble de la flotte.
MEL (Liste minimale d'équipement)
Un document approuvé par l'autorité aéronautique qui énumère les équipements spécifiques pouvant être inopérants pendant une période définie tout en maintenant des opérations sécuritaires. La MEL est spécifique à l'aéronef et dérivée de la Liste minimale d'équipement de base (MMEL).
Contexte : Lorsqu'un élément MEL est différé, l'AME doit poser une étiquette sur l'équipement inopérant et faire l'entrée appropriée dans le carnet de route. Les reports MEL sont temporaires — il y a des limites sur la durée pendant laquelle les éléments peuvent rester différés.
MMEL (Liste minimale d'équipement de base)
Le document de base développé par le fabricant de l'aéronef et approuvé par l'autorité réglementaire (Transports Canada ou FAA) qui établit l'équipement minimum d'exploitation pour le type d'aéronef. Chaque exploitant développe sa MEL spécifique à partir de la MMEL.
Contexte : La MMEL est plus restrictive que la MEL de l'exploitant — les exploitants peuvent ajouter des éléments mais ne peuvent pas en retirer de la MMEL.
MRO (Maintenance, réparation et révision)
Un organisme certifié pour effectuer des services de maintenance, de réparation et de révision sur les aéronefs, les moteurs et les composants. Les MRO vont des petits ateliers d'aviation générale aux grandes installations comme StandardAero, L3Harris et Avmax.
Contexte : Les MRO canadiens sont certifiés en vertu de la RAC 573. Les grands MRO détiennent de multiples certifications, y compris les approbations Transports Canada, FAA et EASA.
N
CND / END (Contrôle non destructif / Essais non destructifs)
Techniques d'inspection qui évaluent les propriétés des matériaux et détectent les défauts sans endommager le composant. Les méthodes CND courantes incluent le ressuage, les particules magnétiques, les courants de Foucault, les ultrasons, l'inspection radiographique (rayons X) et la thermographie.
Contexte : Le CND est essentiel pour la détection des fissures dans le train d'atterrissage, les composants moteur et les structures de cellule. Les certifications CND (Niveaux I, II, III) sont distinctes de la licence AME.
O
OEM (Fabricant d'équipement d'origine)
L'entreprise qui a conçu et fabriqué l'aéronef, le moteur ou le composant. Les OEM produisent des manuels de maintenance, des catalogues de pièces et des bulletins de service. Exemples : Boeing, Airbus, Pratt & Whitney, Honeywell et Collins Aerospace.
Contexte : Les données approuvées par l'OEM priment sur les autres instructions de maintenance. Les AME doivent suivre l'AMM et l'IPC de l'OEM.
P
PMA (Approbation de fabrication de pièces)
Une approbation de la FAA (ou équivalent de Transports Canada) qui permet à un fabricant de produire des pièces de rechange pour un produit certifié de type. Les pièces PMA sont fonctionnellement équivalentes aux pièces OEM et doivent répondre aux mêmes normes de navigabilité.
Contexte : Les pièces PMA sont couramment utilisées comme alternatives économiques aux pièces OEM. Les AME doivent vérifier que la pièce PMA est approuvée pour l'application spécifique.
R
RII (Élément d'inspection requise)
Une tâche de maintenance qui nécessite une inspection indépendante par un deuxième inspecteur qualifié avant que l'aéronef puisse être remis en service. Les éléments RII sont critiques pour la sécurité des vols — exemples : le réglage des commandes de vol, l'installation du moteur et les essais de rentrée du train d'atterrissage.
Contexte : Les programmes RII font partie du système qualité de l'organisme de maintenance approuvé. Effectuer une tâche RII sans l'inspection indépendante requise constitue une violation réglementaire grave.
RTS (Remise en service)
Le processus formel de libération d'un aéronef pour le retour au service opérationnel après maintenance. Le RTS nécessite un Certificat de délivrance de service (CRS) signé par un AME agréé certifiant que toute la maintenance est complète et correcte.
Contexte : Aucun aéronef ne peut voler après maintenance sans un RTS valide. L'AME qui signe le RTS assume la responsabilité légale du travail.
S
SB (Bulletin de service)
Un document publié par le fabricant qui fournit des recommandations pour l'amélioration du produit, la modification ou une inspection renforcée. Contrairement aux directives de navigabilité, les SB ne sont généralement pas obligatoires, sauf si elles sont spécifiquement requises par une AD ou l'AMP de l'exploitant.
Contexte : De nombreux exploitants choisissent de se conformer aux SB de manière proactive. Certains SB deviennent obligatoires lorsqu'ils sont incorporés dans une AD.
SRM (Manuel de réparation structurelle)
Le manuel publié par le fabricant qui fournit des données approuvées pour les réparations structurelles sur un modèle d'aéronef spécifique. Le SRM définit les limites de dommages, les schémas de réparation, les spécifications des matériaux et les charges admissibles pour les réparations structurelles.
Contexte : Les réparations dans les limites du SRM peuvent être effectuées en utilisant le SRM comme donnée approuvée. Les réparations dépassant les limites du SRM nécessitent des dispositions techniques approuvées par un DER.
STC (Certificat de type supplémentaire)
Une approbation délivrée par l'autorité aéronautique pour modifier un aéronef, un moteur ou un composant par rapport à sa configuration de conception d'origine. Les STC couvrent des modifications comme les mises à niveau avioniques, les reconfigurations intérieures, les changements de moteur et les conversions cargo.
Contexte : Les AME installant des modifications STC doivent suivre exactement les instructions d'installation du STC. Le STC fait partie de la conception de type approuvée de l'aéronef.
T
TBO (Temps entre révisions)
L'intervalle recommandé par le fabricant (en heures de vol, cycles ou temps calendaire) entre les révisions majeures d'un moteur, d'un composant ou d'un accessoire. Les intervalles TBO sont établis sur la base de données de fiabilité et peuvent être prolongés dans le cadre de programmes de surveillance de l'état du moteur.
Contexte : Le dépassement du TBO rend le composant non navigable, sauf si un programme de prolongation du TBO approuvé est en place. La conformité au TBO est suivie dans l'AMP.
TC / TCCA (Transports Canada Aviation civile)
L'autorité canadienne de l'aviation civile responsable de la réglementation de tous les aspects de la sécurité aérienne au Canada, y compris la maintenance des aéronefs, la délivrance de licences et la navigabilité. TCCA délivre les certificats de type, les licences AME et les directives de navigabilité.
Contexte : Tous les candidats AME au Canada doivent réussir les examens écrits de Transports Canada et subir un examen oral et pratique administré par la TCCA pour obtenir leur licence.
TSO (Ordre technique standard)
Une norme de performance minimale publiée par la FAA (et adoptée par Transports Canada) pour des composants et matériels aéronautiques spécifiques. Les composants fabriqués selon une TSO (par exemple, TSO-C112 pour les transpondeurs Mode S) sont acceptés comme répondant aux exigences réglementaires.
Contexte : Les composants portant la marque TSO sont interchangeables et ne nécessitent pas d'approbation de navigabilité individuelle pour chaque installation.
W
W&B (Masse et centrage)
Le calcul de la masse de l'aéronef et de la position du centre de gravité pour garantir que l'aéronef reste dans les limites certifiées. Les données de masse et centrage doivent être mises à jour après toute modification, réparation ou changement d'équipement qui affecte la masse de l'aéronef.
Contexte : Les AME effectuant des modifications doivent mettre à jour les données de W&B. Le rapport W&B fait partie des dossiers techniques de l'aéronef et doit être à jour.
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